Le meurtre de Christine Iribagiza : une véritable opération commando


Le reportage de la Télévision rwandaise indique que Mme Iribagiza a été poignardée alors que les autres médias évoquent la strangulation. 

Christine Iribagiza a été tuée chez elle, en plein jour le 13 avril, dans le quartier de Niboye à Kicukiro/Kigali, selon les nombreux médias qui ont couvert cette affaire.

D’après ses sources, il devait être aux alentours de 9h du matin lorsque trois jeunes personnes dont une dame ont attaqué le domicile de Mme Iribagiza en s’en prenant d’abord au gardien.

Après avoir poignardé celui-ci à maintes reprises, les assaillants ont retrouvé la maîtresse des lieux qui a été ligotée avec des câbles d’appareils électriques  puis étranglée (la photo de la victime encore attachée, sans aucune trace sanglante, nous a été envoyée par WhatsApp mais nous la publions par respect pour elle-même et ses proches).

Le trio a ensuite disparu sans être inquiété. Le gardien qui avait ouvert le portail aux agresseurs a survécu aux coups de couteau qui lui ont été porté au début de l’attaque. Les assaillants ont très probablement opéré à visages découverts pour ne pas être remarqués. Pourquoi avoir eu recours à des modes opératoires différents pour le gardien et son employeuse ? Un des médias ci-dessous a rappelé que c’est par étranglement que l’ancien chef du renseignement extérieur rwandais le colonel Patrick Karegeya a été assassiné à la St Sylvestre de 2013. Simple coïncidence ou volonté de brouiller les pistes ?

Le gardien pourra-t-il fournir des indices pour tenter de les identifier ? L’avenir et la police Nous le dirons peut-être.

En cette période de commémoration du génocide des Batutsi, les suspects numéro un du meurtre d’une personne présentée d’emblée comme une rescapée de ce génocide sont des personnes de l’autre principale ethnie qui poursuivraient le objectif génocidaire de 1994.

Suite à ce crime, le président de la Commission nationale de lutte contre le génocide,  Jean-Damascene Bizimana qui a été interviewé par les médias, a anticipé les résultats de l’enquête en désignant l’idéologie du génocide. 

Feue Iribagiza (58 ans) était aussi, toujours d’après ces sources, une prospère entrepreneur de l’immobilier mais le vol ne semble pas être le motif de cette véritable opération commando.

Pour la Radio Itahuka du parti d’opposition en exil Rwanda National Congress des Kayumba Nyamwasa et autres transfuges du parti au pouvoir, l’enquête de la police ne donnera aucun résultat sérieux. 

Son principal animateur accuse les plus hautes autorités du pays d’avoir commandité ce crime. Propagande et contre-propagande.

NKB-D 15/04/2017

Photo : The New Times (Kigali)

Morte étranglée, Une fin tragique pour Iribagiza Christine

Kicukiro: Umugore warokotse Jenoside yishwe bamusanze mu cyumba cye

Police investigate death of Kicukiro businesswomanShocking End to Genocide Commemoration #Kwibuka23

Rwanda/Umutekano : Mu mugi wa Kigali Christine Iribagiza yishwe na nde ku manywa y’ihangu, amuziza iki?

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