Les anti-Kagamé sont-ils à bout de souffle ?


Le chef de l’État rwandais, le président Paul Kagame se rend très régulièrement aux États -Unis d’Amérique. C’est très probablement – même certainement – le pays étranger qu’il visite fréquemment, officiellement et en privé le plus souvent. Il l’adore visiblement et Il n’est pas le seul. « Only in America ! »

Il y est encore en ce moment, dans le cadre de la 71e Assemblée générale des Nations-Unies. Pour joindre l’utile à  l’agréable, le Chef s’est arrêté à l’Université de Yale pour partager son expérience et il sera le 24 à  San Francisco pour le Rwanda Day.

Ces excursions aux USA sont l’occasion pour ces détracteurs de faire du bruit par rapport à  sa présence que ceux-ci jugent indésirable au sein d’institutions académiques et scienyifiques vénérables. 

Nous avons aperçu une pétition en ligne combinée avec une manifestation contre son accueil par la-dite université. 

D’ici à la fin de son séjour étasunien,  parcourons les autres initiatives qui visent à donner leur version du miracle rwandais et son dirigeant visionnaire.

Nous répondrons ensuite à la question que nous posons dans le titre.

À bout de souffle ? 

Constat

Il n’y a eu en fin de compte qu’une manifestation très locale à  Yale. Quelques images montraient des étudiants avec des pancartes dénonçant la présence du dirigeant rwandais.

Aucune manifestation de Congolais, Rwandais, Burundais et autres à New York où leur cible habituelle participait à la 71e session de l’Assemblée générale des Nations Unies ni à San Francisco où il était l’invité d’honneur du Rwanda Cultural Day.

Les RD Congolais qui formaient un important contingent parmi les anti-Kagame ont d’autres chats à  fouetter avec les récentes violences meurtrières entre l’opposition et le pouvoir congolais.

Quant aux Burundais de l’opposition, ils sont plutôt favorables à Kigali et vice versa.  Les Burundais qui manifestent contre Kagame sont plutôt proches du pouvoir de Pierre Nkurunziza et ils le font au Burundi.

Reste les Rwandais… Si San Francisco est plus difficile pour mobiliser des opposants rwandais, ce n’est pas le cas pour New York sur la côte est. 

Les divisions au sein des anciens du Front patriotique rwandais du Rwanda National Congress mieux représentés en Amérique du Nord, bien que limitées, pourraient en partie expliquer la démobilisation face à cette dernière tournée américaine du Mukuru w’Igihugu. 

Mais ce peut aussi être un choix de ces opposants de ne pas réagir systématiquement sur le terrain à  ses moindres faits et gestes.

Essoufflés les anti-Kagame ? 

Disons qu’ils ont d’autres combats à mener avant de se focaliser à nouveaux sur leur ennemi préféré. 

NKB-D

#MindYourOwnBusiness

Yale lauds human rights achievements of man accused of human rights abuses

TUESDAY HUMAN RIGHTS TEACH-IN WILL PROTEST YALE HONOR FOR RWANDAN PRESIDENT

ANONYMOUS: Welcoming the butcher

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