Hutus et Tutsis: la solution burundaise… et la rwandaise


Photo: des manifestants anti Nkurunziza à Jenda en juin 2015 (foreignaffairs.com)

Photo: des manifestants anti Nkurunziza à Jenda en juin 2015 (foreignaffairs.com)

L’analyse de la situation politique du Burundi par le professeur Alan J. Kuperman sera plus appréciée à Bujumbura qu’à Kigali. Et très vraisemblablement plus appréciée par les opposants rwandais éparpillés dans le monde que par leurs équivalents burundais qui ont plus récemment pris le chemin de l’exil.

En résumé, selon l’analyste texan, l’arrangement institutionnel entre Hutus et Tutsis du Burundi qui régit le pays depuis 10 ans vient de faire la preuve de son efficacité en évitant des massacres interethniques massifs comme ceux que les Burundais avaient connus régulièrement depuis le retour à l’indépendance en 1962.

L’universitaire américain est beaucoup plus pessimiste quant au modèle rwandais qui nie, selon lui et beaucoup d’autres, l’existence des deux principales ethnies du pays et n’en tient donc pas compte dans sa constitution et ses institutions.

Bonne lecture. Vos commentaires sont les bienvenus, ci-dessous.

NKB, 28/08/2015

Burundi’s Balancing Act
Making Peace After Genocide

ALAN J. KUPERMAN is Associate Professor at the University of Texas at Austin, and editor of Constitutions and Conflict Management in Africa: Preventing Civil War Through Institutional Design.

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