Les crimes présumés commis par le FPR: on en reparle ?!


Il semble bien que le nœud ou le point commun de toutes les affaires qui font grand bruit autour du Rwanda et qui agitent les Rwandais ces derniers temps concerne les crimes présumés commis par les anciens rebelles du Front patriotique rwandais depuis 1990 au Rwanda et au Congo Kinshasa jusqu’à très récemment avec les rebelles du Mouvement du 23 mars.

L’arrestation de Kizito Mihigo, les attaques contre Kayumba Nyamwasa, l’assassinat de Patrick Karegeya, la répétition des accusations de complicité de génocide de la France, les commémorations du 20e anniversaire du génocide contre les Tutsis, etc. s’expliquent toutes par ces crimes présumés commis par le FPR et restés sans suite.

Un des crimes présumés commis par le FPR est l’attentat contre l’avion de Juvénal Habyarimana qui a lui coûté la vie ainsi que celle de son homologue burundais Cyprien Ntaryamira, leurs suites respectives et l’équipage français.

Le FPR en a été accusé automatiquement sans preuves ni enquête le 6 avril 1994. Le juge Jean-Louis Bruguière a confirmé cette thèse en s’appuyant sur les témoignages d’anciens membres subalternes de l’Armée patriotique rwandaise exfiltrés du Rwanda. Il y a eu nouvelle enquête en France parce que la première n’était pas… pas très convaincante.

Nouvelle étape aujourd’hui: des officiers supérieurs du renseignement militaire d’ancienne rébellion et de l’actuel régime devenu opposants politiques annoncent qu’ils ont des preuves de la responsabilité du chef du FPR dans l’attentat du 6 avril et qu’ils sont disposés à les mettre à la disposition des enquêteurs français entre auteurs.

Parmi ces initiés décidés à cracher le morceau, il y a le colonel Patrick Karegeya ancien patron du Externalités Security Organization.

Il en fera rien puisqu’il a retrouvé étranglé dans une chambre d’hôtel de Jo’bourg. Chargé du Congo Desk pendant la guerre du Rwanda en RDCongo, il en savait aussi beaucoup sur les crimes présumés commis dans ce pays par les troupes rwandaises fin des années 90 début de décennie suivante.

En ce qui concerne le 6 avril 1994, le général Kayumba Nyamwasa patron du renseignement militaire à l’époque, a déclaré à la BBC le mois dernier qu’il y avait au moins 2000 militaire du FPR à Kigali au moment des faits et que l’éliminer n’empêcherait que la vérité soit connue. C’était après l’échec d’une attaque contre son domicile sud-africain.

Nous poursuivrons les jours à venir. À chaque jour suffit sa peine.

Pasika Nziza !

Nouvelles de Kagame au Bwanacyambwe, 19/04/2014

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